Elle n'avait pas eu lieu en 2015. Cette année, le public a retrouvé le chemin du Lennarc'h pour une Fête du goémon plus simple, plus familiale, ponctuée d'ateliers et de démonstrations.

Le levage et le brûlage du goémon ont attiré les curieux, avides d'obtenir des explications sur cette coutume locale qui permettait d'améliorer le quotidien des paysans et des femmes de marins. En effet, les pains de soude étaient vendus pour la fabrication de teinture d'iode.

Des savoir-faire


Beaucoup de visiteurs ont testé leur adresse en famille en s'essayant aux jeux bretons de la Falsab. Les cordiers, ont, eux aussi obtenu leur petit succès, fabriquant en direct de solides cordes de sisal. Chacun était d'ailleurs invité à mettre la main à la pâte pour tourner la manivelle. Les enfants ont pu forger en compagnie de Thierry Pottier qui assurait par ailleurs des démonstrations en direct. Le musée maritime a également participé en proposant des ateliers « matelotage ». Les participants ont pu en repartir avec une boule décorative en cordelette. Au milieu de l'après-midi, tous les appareils photo ont été braqués sur les goémoniers qui ont défilé en compagnie du groupe des enfants du Cercle des Bruyères.

Souvenirs d'enfance


L'animation musicale a été assurée par Éric Ollu et son équipe. Ils ont joué au plus près des spectateurs, se déplaçant entre les tables pour que tous profitent au mieux de la musique. Gilles Le Corre, ancien chanteur du groupe Gwern a pris la relève avec ses chants de marins. Au stand de « culture et patrimoine », beaucoup de visiteurs ont retrouvé des souvenirs d'enfance en feuilletant les albums photos retraçant la vie d'Esquibien. Pendant tout l'après-midi, le public s'est renouvelé, les promeneurs du bord de mer profitant de la fête pour une halte rafraîchissante.

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