Comité d'animation. Les bénévoles remerciés


Patrick Le Villain a découpé le cochon grillé avec dextérité.
Dimanche, le comité d'animation d'Esquibien a convié, tous les bénévoles ayant contribué au succès des fêtes de l'été à un repas servi dans la salle polyvalente. Soixante-quinze d'entre eux ont fait honneur au cochon grillé préparé par un traiteur local. « Nous avons voulu changer la formule, cette année. Au lieu d'aller au restaurant, nous avons préféré rester chez nous. Le but étant surtout de passer un bon moment ensemble dans un autre contexte que celui des animations où tout le monde est au travail », expliquent les membres du bureau. Rires et chansons ont animé le repas. Au regard de l'ambiance qui régnait dimanche dans la salle polyvalente, il est certain que la nouvelle formule a fait l'unanimité.

© Le Télégrammehttp://www.letelegramme.fr/finistere/esquibien/comite-d-animation-les-benevoles-remercies-13-01-2016-10917940.php#G6SP0Uam5fPegIYz.99

La légende d'Iris a illuminé la chapelle de Sainte-Évette

Esquibien - 24 Août

Vendredi, la foule s'est déplacée en nombre pour apprécier le spectacle joué par les quatre acteurs de « La légende d'Iris ». |

Vendredi soir, les stands de restauration et les bancs du comité d'animation ont pris place sur le parking situé en face de la plage de Sainte-Evette. Dès 20 h, de nombreuses personnes étaient déjà attablées pour déguster quelques crêpes et écouter la voix folk de la chanteuse Virginie Belhache. Près de la chapelle, les équipes d'André dit « Dédé » Férézou se sont activées pour mettre en place les derniers éléments de La légende d'Iris, leur nouveau spectacle son et lumière.

Trompe-l'oeil et lasers

Vers 22 h 30, la foule commence à arriver, se plaçant au plus près des barrières en attendant la tombée de la nuit. Admirant les décors, certains ont pu examiner de plus près l'étrange calvaire situé sur la place. « On dirait de vraies pierres non ? », se demande un spectateur. Les trompe-l'oeil surprennent, le public s'impatiente.

À 23 h, une double voix off présentant le spectacle se fait entendre, en léger décalage. « Nous avons mal démarré, confie Dédé Férézou, créateur du spectacle. Pour le son, nous avons deux pistes, une pour le public et une pour l'équipe technique. Là, on entendait les deux en même temps ! » En cinq minutes, les techniciens règlent le problème. Le spectacle son et lumière peut commencer.

Pendant 32 minutes, les nombreux spectateurs ont assisté à l'histoire de Trévor, un jeune garçon qui cherche un monde meilleur. Au cours d'une traversée en mer avec sa famille, il passe par-dessus bord. Perdu, Trévor arrive sur une plage et découvre une fée, Iris, qui l'invite dans son monde de lumière. Le temps passe et le jeune garçon grandit, décidant de retrouver sa famille.

À grand renfort de lasers, images projetées et lumières, la chapelle s'est illuminée d'une multitude de couleurs. Cependant, la configuration des lieux ne permettait pas à chacun de voir toutes les scènes.

Lors du grand final, la digue s'est enflammée, tirant un beau feu d'artifice. Une première réussie pour Dédé Férézou, les huit techniciens et les quatre acteurs de La légende d'Iris.

Galerie photos sur ouestfrance.fr/douarnenez

© Ouest-France - Plus d’information sur : http://www.ouest-france.fr/la-legende-diris-illumine-la-chapelle-de-sainte-evette-3640381

 


 

Légende d'Iris. Première réussie à Ste-Edwett

24 août 2015
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Bien avant la tombée de la nuit, la foule se pressait autour de la chapelle de Sainte-Edwett.
 
Les esprits chagrins trouveront certainement des défauts à relever au son et lumière présenté vendredi soir. « À l'arrière, on ne voyait rien ! Les images auraient dû être comme ceci, les figurants auraient dû faire cela ! »... C'est pourtant un beau spectacle qu'a proposé Dédé Férézou, vendredi soir, autour de la chapelle de Sainte-Edwett. Un cadre magnifique, une musique envoûtante, une belle histoire, des décors bluffants de vérité, des effets spéciaux bien étudiés, des figurants connaissant bien leur rôle, tout était mis en oeuvre pour faire passer une bonne soirée aux très nombreux spectateurs.

Feu d'artifice tiré sur la plage

Déjà, en première partie, Virginie Belhache avait enchanté le public par ses chansons. Le comité d'animation d'Esquibien assurait la restauration. À l'approche de la nuit, l'impatience montait. Le public était intrigué par les éléments de décors disposés çà et là autour de la chapelle. Vers 23 h, la nuit étant enfin tombée, « La légende d'Iris » a transporté les spectateurs dans un monde de lumière pendant plus d'une demi-heure. Un feu d'artifice tiré sur la plage a mis un point d'orgue à ce spectacle haut en couleur. Le son et lumière, oeuvre de Dédé Férézou et ses deux fils, Erwan et Alexandre, a bénéficié de l'appui de la municipalité d'Esquibien, de celle de plusieurs sponsors locaux ainsi que de l'assistance de plusieurs techniciens. Odile Bloch (la fée Iris) a conçu les costumes. Le texte a été imaginé par Dédé Férézou et mis en forme par Jacques Dyonisiak. Le spectacle est sûrement perfectible, de petits détails méritent d'être revus, mais n'est-ce pas le lot de toutes les premières ? « La légende d'Iris » est appelée à être rejouée. Où ? Quand ? Dédé Férézou ne le sait pas encore, l'avenir en décidera, mais comme le dit le druide à la fin du spectacle : « Ça, c'est une autre histoire ! ».

© Le Télégramme - Plus d’information sur http://www.letelegramme.fr/finistere/capsizun/legende-d-iris-premiere-reussie-a-ste-edwett-24-08-2015-10748809.php


La Misaine sur scène et en tournage lors de la Fête du bourg

Esquibien - 22 Août

la misaine sur scene et en tournage lors de la fete du bourg
 Le groupe La Misaine a profité de la scène de la Fête de bourg pour le tournage du film de Laurie-Anne Courson. 

 


Jeudi soir, à l'occasion de la fête du bourg, le groupe douarneniste La Misaine a tourné une séquence du film de Laurie-Anne Courson, consacré aux colonies de vacances.

Profitant du public de la fête, les musiciens ont joué leur morceau Colonies, na, n'a en compagnie de seize enfants actuellement en colonie de vacances à Pierre-Le Lec.

Une petite performance pour ces jeunes chanteurs amateurs, qui n'ont pris connaissance de la chanson qu'à 17 h, avant les premières prises. Encadré par une équipe technique de France Télévision, le film est un documentaire de 26 minutes, qui remonte à la première colonie de vacances de 1870 en Suisse jusqu'à nos jours à Audierne.

La Misaine a composé le générique du film

Le générique du film est une composition enregistrée par le groupe La Misaine. « Depuis trois ans, j'habite dans une ancienne conserverie d'Audierne, ancien lieu d'accueil de colonies de vacances, explique la réalisatrice Laurie-Anne Courson. Un jour, un vieil homme est venu me demander, avec émotion, s'il pouvait visiter la maison où il a passé sa jeunesse en colonie. C'est à ce moment que je me suis dit qu'il y avait matière à faire un documentaire sur ce sujet. »

Pour ce projet, la réalisatrice a rencontré d'anciens vacanciers qui lui ont fait partager leurs meilleurs souvenirs de vacances. Le tournage s'est déroulé pendant deux semaines aux mois de juillet et août.

« Nous avons la chance d'avoir un comédien professionnel dans l'équipe, Bernard Alane, qui fréquentait cette colonie dans les années 1960. Il sera le narrateur de ce documentaire », ajoute Laurie-Anne Courson. Le film sera diffusé au printemps 2016 sur France 3, Planète Thalassa et TV5 Monde.

 © Ouest-France - Plus d’information sur http://www.ouest-france.fr/la-misaine-sur-scene-et-en-tournage-lors-de-la-fete-du-bourg-3637377


 

 

« Colonie, na, na ».

Tournage à la fête du bourg 24 août 2015
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Laurie-Anne Courson et son équipe étaient à la fête du bourg pour le tournage du générique du film « Colonie na, na ».
 
Laurie-Anne Courson, réalisatrice de films documentaires pour la télévision, était jeudi soir à la fête du bourg pour filmer le générique de « Colonie, na, na » dont elle termine le tournage. L'histoire de ce film débute comme un conte de fée. Il y a trois ans, la réalisatrice a acheté à Audierne, une ancienne conserverie, occupée pendant quelques années par une colonie de vacances de Neuilly. Un jour, elle reçoit la visite d'un ancien colon, très ému, qui lui demande l'autorisation de faire visiter à sa famille la colo où il a passé les moments les plus heureux de son enfance dans les années 60. Touchée par cette rencontre, voyant là un sujet de film, elle retrouve d'autres colons, l'organisme de gestion de ces colonies et elle récupère des vieux films tournés à l'époque.

De 1870 à nos jours

Parmi les colons qui ont fréquenté le centre d'Audierne, figure un acteur connu : Bernard Alane. Celui-ci a joué dans de nombreux films (« Hibernatus », « Mon oncle Benjamin », « Violette Nozière »). Il apparaît également dans des téléfilms, a joué de nombreuses pièces de théâtre, et on reconnaît sa voix dans nombre de doublages. Laurie-Anne Courson lui a demandé d'être le narrateur de son film qui couvre la période qui va de 1870 à nos jours. Le tournage s'est effectué dans des colonies du Finistère, dans les locaux de l'ancienne conserverie d'Audierne, et au sein de la colonie Ufoval qui réside actuellement à l'école Pierre-Le Lec. Jeudi soir, à la fête du bourg, le groupe de chants de marins « La Misaine » et seize enfants de la colonie Ufoval ont chanté « Colonie, na, na », qui servira de générique au documentaire. La chanson a été composée spécialement pour la circonstance par un membre du groupe « La Misaine ». Les enfants et le groupe de chanteurs se sont retrouvés jeudi après-midi pour un atelier chant, au cours duquel ils ont mis au point leur prestation. Tous étant très concentrés et motivés, il aura suffi de deux prises de vue pour finaliser le projet. Le film sera diffusé au printemps 2016 sur France 3, Littoral et Planète Thalassa.

© Le Télégramme - Plus d’information sur http://www.letelegramme.fr/finistere/capsizun/colonie-na-na-tournage-a-la-fete-du-bourg-24-08-2015-10748810.php